DEFONCE-MOI.DEFONCE-MOI.DEFONCE-MOI.Défonce-moi encore une fois, allez ce sera la dernière, je te jure après, j'arrête.J'en créverai sûrement.Mais en attendant,...DEFONCE-MOI.Vas-y encore,j'y suis presque, Défonce-moi, Je veux .. Que tu me M'exploses, que tu me Déchires...Je veux sentir ce mal que tu me fais, je veux sentir que tu me détruis, je veux sentir mon erreur.Mais s'il te plaît, défonce-moi, qu'on en finisse pour ce soir, que je puisse comater bavant sur mon oreiller. CH1 Art3# .AUTO-DESTRUCTION.

DEFONCE-MOI.DEFONCE-MOI.DEFONCE-MOI.Défonce-moi encore une fois, allez ce sera la dernière, je te jure après, j'arrête.J'en créverai sûrement.Mais en attendant,...DEFONCE-MOI.Vas-y encore,j'y suis presque, Défonce-moi, Je veux .. Que tu me M'exploses, que tu me Déchires...Je veux sentir ce mal que tu me fais, je veux sentir que tu me détruis, je veux sentir mon erreur.Mais s'il te plaît, défonce-moi, qu'on en finisse pour ce soir, que je puisse comater bavant sur mon oreiller.                           CH1                                                  Art3#    .AUTO-DESTRUCTION.
.J'ai tellement froid, pourtant mon sang bouillonne.Je n'arrive plus à me contrôler,mon cerveau ne répond plus.Et, cette fatigue qui m'assome, je dois me reposer.Impossible, je tremble, mon corps tout entier sue, et cette douleur qui tord mes organes, je me sent fièvreuse.
Ma respiration se coupe, et s'accèlere, et puis ralentie, j'ai l'impression que je vais mourir.
Autour de moi tout bouge, rien ne tient en place.Ma tête est trop lourde, je n'arrive plus à tenir debout.Mon nez qui saigne...Je n'arrive plus à parler, pourtant j'aimerai crier cette douleur interne qui ne fait que progresser, tantôt dans mes pieds et bientôt dans mon ventre.
Je sent mon corps en difficulté.Pourtant je dois renoncer.Renoncer à retomber dans ce maudit piège.
J'en ai envie. Encore ce soir, ça me manque.J'en ai besoin.Je ne pourrai pas résister plus longtemps, c'est une tentation bien trop puissante, vital.
Je ne pourrai vivre plus longtemps sans ça.C'est un désir périlleux.Allez, il faut savoir abandonner, c'est ça le courage, n'est-ce pas ?
Allez, Il me le faut.
DEFONCE-MOI,DEFONCE-MOI, détruis-moi.Détruis mon envie.Achève mon desir qui s'accroît.
DEFONCE-MOI, fais moi mal, que je sente enfin la passion de cet acte.Allez, s'il te plaît, sinon je mourrai d'ici demain.Il me le faut.Alors défonce-moi, encore et encore.Vas-y, encore. Après ce sera terminé, demain j'arrêterai mais en attendant, continue.Continue de faire taire cette douleur qui progressait, continue de me faire du bien.Je sens ton mal qui circule dans mes veines, ma respiration qui se glace.S'il te plaît, DECHIRE-moi, n'aies aucune pitié, mets-moi K.O. Et promis, demain, tous sera terminé.Ce soir c'est la dernière fois.ENCORE, AALLEZ, DEFONCE DEFONCE moi, Ce corps puant, et nécrosé par le mal.DEFONCE SANS rien dire, continue.
Pourquoi t'arrêtes-tu ?Continues, je t'en supplis, continues.


AHHHH, encore, ... S'il te plaît...

Ne t'arrêtes jamais afin que je comâte sur mon oreiller bavant ce sang impure, et malade.
Pourquoi t'es tu encore arrêté?C'est étrange, je ne ressends plus riien.Je suis engourdis, mes paupières se ferment tels de lourds rideaux de fer.Ma seringue est tombée, je la voit rouler sur le sol.Et cette marre rouge qui jaillis de mon nez, qui impreignent mes cheveux.
Mon dieu, que je suis bien.C'est si bon ce repos.
Désormais je serai tranquille.



Jusqu'où ira-t-on pour ne plus souffrir?


PICTURE : BIENTOT-aprey le mois d'aout xD

# Posté le dimanche 10 juin 2007 17:08

Modifié le samedi 10 novembre 2007 14:19

Allongé dans l'herbe, regardant le ciel.Enlacé dans le bonheur, nous étions insouciant.Enivrant ce parfum boisé, c'est bientôt l'été.Les pieds dans le ruisseau, le visage fouété par le vent, on était jeune.On grandit, et cette eau limpide du ruisseau devient vite froide,le ciel se couvre,...Il pleut.CH1Art5# Nul n'est plus misanthrope qu'un adolescent déçut d'avoir grandit.

Allongé dans l'herbe, regardant le ciel.Enlacé dans le bonheur, nous étions insouciant.Enivrant  ce parfum boisé, c'est bientôt l'été.Les pieds dans le ruisseau, le visage fouété par le vent, on était jeune.On grandit, et cette eau limpide du ruisseau devient vite froide,le ciel se couvre,...Il pleut.CH1Art5#  Nul n'est plus misanthrope qu'un adolescent déçut d'avoir grandit.
Les cheveux au vent, l'air du temps qui frappe notre peau.Les soucis sont loins.On est petit, et, on ne peut pas comprendre, ce qui se passe ailleurs, on est enfermé dans un bocal familiale qui t'engraissent de jolis mots, bah oui, vous savez les phrases déjà toutes faites comme : " qu'il est trognon!" "Quel bel enfant!" "T'es l'plus beau bébé".On est gamin et on ne comprend pas,parfois il vaudrait mieux.J'aurai aimé n'avoir pas d'oreilles pour n'pas avoir cerveau encrasser de tous ces trucs qu'on nous rentre dans le crâne.Maman ne peut pas s'en empêcher, on est petit, frêle, alors maman veut te proteger : "Ne montes jamais dans la voiture d'un monsieur il risquerait de t'enlever".T.T non,mais tu crois vraiment que ton fameux "kidnappeur" va me demander mon avis ?ET BLABLABLABLABLABLA.On regarde le monde avec des yeux neutres, nous sommes innoncent, et irresponsable,tout est si doux, les belles paroles de mamans, son regards, les baisers de papa,et, ses caresses.On est émerveillé, on a l'impression de découvrir un monde où personne n'a encore foutu ces satanés pieds boueux dans l'herbe fraîche.On se sens heureux, mais on est niais.L'coeur rempli d'amour, de gateries, comment notre coeur a-t-il fait pour ne pas exploser, exploser d'une overdose de bonheur?Maintenant, il ne risque pas.On grandit, on devient adolescent, et trop de bonheur serait contraire à la règle de vie de l'ado.C'est bien connu, l'adolescent, c'est la personne qui souffre par excellence,qui, veut sans cesse chercher le bonheur mais qui n'y trouvera finalement que de la souffrance.Coeur de beurre attrofié par l'amour.L'adolescent est un ange déchu,Les ailes arrachés son sang qui, dégouline le long du santier poussiereux.
L'adolescence, c'est un moment incomparable, différent de l'enfance, car, tout n'est pas si doux, le regards de maman devient une mitrailleuse, ses douces paroles deviennent des injures, les douces caresses de papa deviennent très vite des gestes violents.La vérité nous frappent, on veut tout connaitre.On veut changer le cour des choses, le temps, l'amour,...
Les valeurs de notre époque ne nous conviennent pas, on veut tout modifié, on veut défaire l'indéfaisable et le tisser à notre façon.
On se sens intouchable, on veut connaitre de nouvelles choses, on a ainsi le sentiments d'évolution, et de devenir plus grand.On fume en cachette, on sort tard le soir, on goute la drogues car, il paraît que ça fait tellement de bien à l'âme.On essais de trouver qui on est vraiment, et, on se cherche, on se cherche un style, une façon d'pensée, une "mode" qui pourrait être nous, un intreprète de notre esprit.
On veut jouer aux rebelles, et on boit, on boit jusqu'à ce que notre système nerveux en soit défaillants.On veut plaire, on veut être aimé.
On a des amis, mais on ne sait pas trop qui,On aime changer, et les amis aussi, eux changent.
On connait un jour l'amour.Et on rechange de personnalité.On est amoureuX, pis un jour on fait l'amour.On connait ce que c'est, et on se sens fort.On est amoureux.
On s'aperçoit que la rebellion c'est pas drôle, et qu'aux côtés d'un jolie blonde c'est tellement mieux.
On grandit.Heureux d'avoir enfin évolué.Mais on est nostalgique, on voudrait revenir à notre premier baiser d'amour, à notre premier verre d'alcool, à notre première cigarette.
L'homme n'a qu'une jeunesse, et il la possède qu'un temps, le reste du temps la rapelle.


Enfin terminé.OUF,Cet article c'est de moi et et de moi SEULE.

# Posté le vendredi 15 juin 2007 11:36

Modifié le samedi 10 novembre 2007 14:18

CH1Art7# Enviie passagère,...Espèrons.

CH1Art7#   Enviie passagère,...Espèrons.
Et, si j'habitais au 5 ème étage.

Enfermée entre ces quatre mur de béton armé, Aux couleurs délavés et insipides.
Ce sol, froid, me ferait frissonner.Il pleuvrait.Et, cette seul issue à ce bruit interieur qui me cogne, serait cette fenêtre.Alors, j'irai à elle, de façon à mêler ma solitude à cette foule dehors qui, fuit sous la pluie.Je me pencherai, et regarderai en bas, cette peur qui me serre le coeur, et cette envie qui me prendrait.Je me mettrai debout, le corps léger, la tête vide, et je sauterai.



Retiens-moi si tu peux.Empêches-moi si tu veux.

# Posté le mardi 19 juin 2007 08:11

Modifié le samedi 10 novembre 2007 14:18

CRACK SCRATCHPutain que tu me fais mal.CH1Art10# Verse lui ton amour brûlant sur son corps râvie, Ce corps puant à l'âme chaste.

CRACK   SCRATCHPutain que tu me fais mal.CH1Art10#   Verse lui ton amour brûlant sur son corps râvie,  Ce corps puant à l'âme chaste.
Embrasses la, encore, encore une fois.Cette salive acide, qui circule entre vos deux bouches, qui vous brûle l'estomac, et vous ronge le coeur.
L'homme est dieu, mais l'amour est la grande la foi.Il croit en toi.Regarde ses yeux, frétillant d'amour et de vie pour toi.Il t'aime.Pöur lui, tu es splendide, ravissante au sein de toutes les mers.Tu es le fruit éternel qu'il voudrait croquer, tu es sa seule nourriture, Tu formerai presque ses entrailles.Amour infini dans un infini sourire.Mais parfois l'amour est recouvert d'un manteau d'ignorance, et de doutes, qu'il faut savoir oté.Tu joues de lui, comme la vie s'amuse d'un petit être humain le changeant en pion.Tu ne sais pas ce qu'est "l'amour".Bien grand est ce mot.L'homme est souvent en quête d'amour, et toi, tu es la pour l'apaiser.

Et, encore ce soir, tu pleures, l'horizon te parait si loin, il s'enfuit d'une fuite éternelle.IL t'aime, Mais toi, tu ne sais aimé.Tu regardes le ciel, Il est couvert, les grands mystères sont morts.


# Posté le mercredi 04 juillet 2007 15:51

Modifié le samedi 10 novembre 2007 14:16

CH2Part# photographie.

CH2Part# photographie.
Mon coeur est nubiile et deborde de sang .

Dans un silence lOurd, tu cOntemples sOn cOrps, Gisant sur le sOl.Ce cOrps salit, en état de putréfactiOn.Ses cheveux blOnds Impreignés de ce parfum sans saveur, celui de la peur.Baignant dans ce liquide qui nOus dOnne à tOus la vie, sOn sang.Ce sang impure, ce sang visqueux qui, lui tâche ses cheveux d'enfant innOcent, s'épanchant de sOn petit pOignet mégrichOn.A la clarté du jOur, il te regarde,tOn cOrps meurtri sur cette terre battu.Ta peau blanchâtre, necrOsée sur le visage, à la lumière du jOur, reflette mille douleurs.
Cette dOuleur que persOnne n'a su vOir, même pas lui.Il pOurra en pleurer des larmes d'Or, d'argent ou Même de cristale, tu ne reviendras pas.Dans sOn cOeur c'est une pluie de tOurments qui le tOrturera, jusqu'à ce que sOn cOeur s'évantre, et s'étOuffe dans son liquide nacorse rouge.

# Posté le mercredi 04 juillet 2007 17:33

Modifié le samedi 10 novembre 2007 14:14